Niveau 4 – semaine 7

Cette semaine, c’est reprise du sport, rattrapage de la théorie en retard et secourisme ! J’en ai un peu bavé quand même… :p

Entraînement et noeuds

Piscine du lundi soir

Lendemain du week-end de formation à Prony, je ne suis plus malade, je retourne à la piscine !

photo de sac prêt pour aller s'entraîner à la piscine : palmes, masque, tuba

Ca y est c’est l’heure je peux y aller ?

Pour commencer, un échauffement de 200 mètres, et je sens déjà rapidement la fatigue arriver. J’enchaîne avec du fractionné, une technique que j’avais bien aimé la dernière fois, je pars sur le même principe : 50 mètres à fond, et 50 mètres retour plus tranquille et sans les bras. Je vois que j’arrive à bien reprendre mon souffle sur le retour, je suis plutôt rassurée. J’en ai fait 4, et j’ai réussi à faire des temps comparables à ce que je faisais avant d’être malade :

  • 42 secondes au premier aller
  • 44 secondes au 2ème
  • 44 secondes de nouveau
  • 45 secondes au dernier

J’ai ensuite tenté de faire 100 mètres à fond, pour voir si je tiens, je l’ai fait 2 fois :

  • 1 minute et 36 secondes au premier essai
  • 1 minute et 45 secondes au 2ème

Bon, après ça, j’étais clairement au bout de mes forces. J’ai eu du mal à finir le 2ème 100 mètres, alors je me suis dit que ca suffisait pour cette fois !

Je suis quand même plutôt contente, j’avais l’impression d’avoir perdu beaucoup de forces après être restée inactive pendant presque 3 semaines, mais ca me semble bien moins réel que ce que je croyais ! J’ai toujours l’endurance à travailler mais c’était déjà le cas avant, donc ça ne me fait pas peur ça 😉

Noeuds

Après l’entraînement, le moniteur de plongée présent à la piscine m’a demandé de refaire les noeuds qu’il m’avait montré durant le week-end : noeud de chaise et noeud de cabestan. Je me souvenais assez bien du début des gestes pour effectuer ces noeuds, mais pas moyen de les faire correctement en entier… ça m’a plutôt énervée de constater que je n’avais même pas réussi à les retenir pendant 48 heures !

Du coup le lendemain, j’ai pris un bout de ficelle dans ma poche pour les refaire régulièrement et ne pas les oublier une 2ème fois. Le problème c’est qu’à force de les faire de mémoire, je ne sais plus vraiment s’ils sont bons ou pas. J’ai cherché sur internet, et trouvé ce site parfait qui liste les noeuds, avec même une catégorie « noeuds de plongée » : https://www.lesnoeuds.com/noeuds_de_plongee.html 

J’ai pu vérifier que je faisais mes noeuds correctement, et j’en ai profité pour apprendre les autres de la liste ! Une fois qu’on a compris, c’est vraiment bien plus facile que ce que j’imaginais au début.

Voici donc les noeuds que je sais désormais faire (en plus du noeud de chaise et de cabestan) :

Noeud en 8

Noeud en 8 : trop facile à faire

noeud plat

noeud plat : il faut faire attention à ce que les 2 bouts courts soient du même côté

noeud de vache

noeud de vache : quand les 2 bouts courts du noeud plat sont pas du même côté. Ce noeud n’est pas fiable du tout !

noeud de pêcheur

noeud de pêcheur : facile à faire, mais difficile à défaire. Ca sert par attacher 2 bout ensemble de façon définitive par exemple.

noeud tête d'alouette

tête d’alouette : ca a pas l’air d’être un super noeud mais c’était facile à apprendre :p

noeud de plein poing

noeud de plein poing : celui la y’a meme pas besoin de l’apprendre tellement il est facile. Mais par contre faut pas trop avoir besoin de le défaire…

noeud de grappin

noeud de grappin : un peu plus compliqué mais j’adore le dessin que ca fait quand il est serré 😀

noeud d'écoute

noeud d’écoute : je l’aime bien aussi celui-là, il faut apparement le sécuriser avec 2 demi clé en plus pour pas qu’il se défasse tout seul

J’ai encore un peu de mal avec les noms des noeuds mais ca va venir :p J’ai laissé tomber le noeud de jambe de chien et la chainette anglaise, je me suis emmêlée les doigts en les faisant et ca m’a saoulée :p En plus ce sont des noeuds dont je n’avais jamais entendu parler.

Piscine du mardi soir : crawl, apnée, capelé

Petit échauffement, un peu de crawl… ca donne toujours l’impression d’en faire plus dans un bassin de 25 mètres, je m’y sens plus fatiguée alors qu’en réalité j’en fais moins :p

J’ai tenté un peu d’apnée dynamique, je pars d’un bout de la piscine, je plonge au fond, et j’essaye d’aller le plus loin possible. Je n’arrive pas au bout, je remonte systématiquement aux alentours de 20 mètres, après avoir craché tout mon air pour espérer gagner une ou 2 secondes de plus.

Je suis ensuite passée à la simulation de capelé, une technique « du pauvre » ou « du faignant » pour s’entraîner au capelé sans avoir a sortir tout le matériel. Le capelé, c’est l’épreuve du niveau 4 qui consiste à nager 500 mètres en mer avec tout le matériel de plongée : bouteille pleine, stab, détendeur en main, palmes de plongée, masque, et tuba en bouche. Alors je sais pas si vous voyez, mais tout ca, c’est lourd. On peut se servir de la stab pour la gonfler un peu et flotter, mais ca reste une épreuve difficile. 500 mètres, c’est long, et il faut trouver le bon équilibre :

  • pas assez gonflé : on coule, on doit forcer sur les jambes pour rester à flot et déplacer l’eau nécessaire pour avancer.
  • trop gonflé : on prend plus de volume, on sort la bouteille de l’eau mais c’est le dos qui la porte du coup. Il faut forcer sur les jambes aussi

Dans les 2 cas c’est épuisant, mais même avec un bon équilibre sur le gonflage, c’est les jambes qui font tout. Pas moyen d’utiliser les bras avec tout ce qu’on a sur le dos et les épaules, et de toutes façons il faut tenir le détendeur dans sa main pour cette épreuve.

Alors comment on simule le capelé en restant juste en maillot de bains ? La technique c’est de prendre un sac de courses (oui le sac cabas en vente à la caisse de votre supermarché préféré), et de l’ouvrir devant soi, bras écartés en tenant les anses, tout en essayant d’avancer en nageant. Alors ca ne simule pas le poids de la bouteille ni l’équilibre du gonflage à trouver, mais ca entraîne bien les jambes à pousser ! Pas moyen de s’aider avec les bras puisqu’il faut tenir le sac, et il imite assez bien la difficulté à avancer avec toute la masse d’eau supplémentiare à faire bouger : on se sent lourd, et on ne peut compter que sur ses jambes.

photo d'un sac de courses de Nouvelle-Calédonie

LE sac de courses du capelé

Les 500 mètres du capelé doivent être faits en moins de 16 minutes. Il n’y a pas de barème qui donne des points si on va plus vite pour cet exercice, c’est moins de 16 minutes pour tout le monde et c’est tout.

  • J’ai d’abord essayé sur 50 mètres, pour voir ce que ca donnait : je les ai fait en 1 minute 20. En extrapolant pour 500 mètres, ca ferait 13 à 14 minutes, en comptant que je garde la même vitesse ce qui est peu réaliste.
  • J’ai donc ensuite essayé sur 100 mètres : 3 minutes. Ca donne 15 minutes en extrapolant, ce qui indique que je ralentis sérieusement après les premiers 50 mètres…
  • sur l’insistance sur moniteur présent, je me suis lancée pour les 500 mètres. C’était long, les retournements tous les 25 mètres sont compliqués (le sac est entraîné par l’inertie, il faut s’y prendre 5 mètres a l’avance pour arriver à le faire changer de direction !), et la fatigue dans les jambes arrive vite. J’ai mis 16 minutes et 36 secondes à terminer ce 500 mètres. Un poil plus que ce qu’il faut, mais c’était mon premier, et je ne suis pas sûre que le temps soit réellement comparable au vrai capelé avec tout le matériel.

Mais ca tombe bien puisqu’il y en a un prévu le lendemain ! :p

Entraînement du capelé mercredi

Mercredi 1er mai, 10H30 à la Baie des Citrons : entraînement du capelé pour tous les stagiaires N4 volontaires ! Bon, je suis arrivée en retard, j’ai fait attendre tout le monde et j’étais la dernière dans l’eau… Je suis pourtant rarement en retard mais y’a desfois il faut reconnaitre quand on s’organise juste mal :p

L’entrainement se faisait à peu près sur les mêmes plots que ceux où j’étais allée pour m’entraîner à l’apnée : on part du plot le plus proche sur la gauche du chenal (il est à 50 mètres de la plage), on va jusqu’à la bouée de 300 mètres et on revient.

La Baie des citrons à Nouméa avec 'indication du trajet fait pour le capelé

Le parcours du capelé à la Baie des Citrons

Alors comment dire… déjà pour aller au plot des 50 mètres, j’étais épuisée. L’épreuve n’avait même pas encore commencé ! J’ai réalisé assez rapidement que mon entraînement de la veille ou j’avais pas mal forcé sur les jambes n’était pas forcément la meilleure idée que j’ai eue. Mais bon, j’étais là dans l’eau, toute équipée, autant faire l’épreuve.

On se met tous juste à côté du plot, le top départ est donné, je laisse partir d’abord ceux qui souhaitent aller vite, et je me trouve une place en 3ème position environ. La visibilité est excécrable, pas moyen de savoir si on va droit en regardant juste sous l’eau : je relève donc la tête assez régulièrement pour pas partir dans n’importe quelle direction ! Le matériel me semble lourd et encombrant, mais les différents tests de flottaison que je fais ne me permettent pas de trouver mieux. Bon je continue comme ça.

L’aller m’a paru durer une éternité. A peine à la moitié de l’aller (genre au bout de 100 ou 150 mètres), je n’en pouvais déjà plus. L’objectif des 500 mètres m’a semblé inatteignable, une vraie montagne à gravir ! J’envisageais d’essayer d’aller à la moitié et d’arrêter, mais je me suis dit que de toutes façons il faudrait que je revienne d’une façon ou d’une autre. J’ai continué comme je pouvais avec mes cuisses qui me brûlaient et mes jambes qui ne faisaient pas du tout ce que je leur demandais : mon palmage était fatiguant et inefficace.

J’ai fini par arriver à la bouée des 300 mètres et ai péniblement fait demi-tour. La stagiaire N4 derrière moi m’a doublé à ce moment là, j’ai essayé de la suivre mais après 50 mètres je ne la voyais déjà plus. A plusieurs reprises je me suis retrouvée avoir tourné et n’être plus vraiment sur le chemin, mais heureusement je regardais assez régulièrement et je n’ai pas trop dévié non plus. Il y avait un peu de courant pour compliquer le tout évidement :p

Tout à mon désespoir que cette épreuve ne se termine jamais et que l’enfer ne soit finalement qu’un capelé interminable, j’ai continué à essayer d’avancer. Au bout d’un moment, après avoir relevé la tête pour corriger de nouveau ma trajectoire, j’ai entendu un moniteur me dire « Allez plus que 50 mètres !« . J’ai bien compris l’intention d’encouragement, mais ca sonnait dans ma tête plutôt comme ENCORE 50 mètres alors que ca faisait déjà 300 mètres que j’avais l’impression de mourir ! Encore une fois, mon unique motivation pour continuer a été de me dire qu’il faudrait bien retourner sur la plage et nager de toutes façons.

J’ai fini par arriver à la dernière bouée. C’était même pas un soulagement. Il restait encore 50 mètres pour arriver jusqu’à la plage. Je me souviens pas en avoir bavé autant que ce soit en plongée ou pour autre chose en fait. Cette épreuve m’a totalement poussé à bout !

Après la sortie de l’eau, le nettoyage du matériel et m’être séchée un peu, tout le monde m’attendait (encore) pour donner les résultats. A ma grande surprise, je suis presque dans les temps : 16 minutes et 15 secondes. Bien que ce soit une bonne nouvelle, j’en ai tellement chié que je n’ai pas du tout réussi à voir le côté positif sur le moment. J’espère vraiment le vivre mieux la prochaine fois !

C’est en plus un temps assez proche de ce que j’avais fait en piscine, et ca va donc me permettre de mesurer mes progrès (efin ceux que j’espère en tous cas) plus facilement avec cette base établie. Enfin on va attendre un peu que je m’en remette quand même hein 🙂

Théorie

Rattrapage du retard

Malgré mon épuisement du matin, j’ai profité de l’après-midi de ce 1er mai pour rattraper mon retard sur tous les sujets théoriques abordés pendant que j’étais malade. Certes j’avais réussi à assister à la plupart des cours, mais je n’avais pas fait les quiz correspondant :
  • le quiz sur le système respiratoire n’était qu’à moitié fait
  • rien sur l’oreille, l’audition et la vision en plongée
  • rien sur le guidage de palanquée

Je fais ces quiz en premier pour moi : ca me permet de mieux apprendre les cours quand je les fais, car je suis obligée de me poser des questions précises pour être sûre de mes questions et des réponses (et que les mauvaises réponses que j’invente sont réellement fausses et pas ambigues !). Mais c’est surtout pour plus tard : je sais très bien que je ne relirais pas tous les cours, et que si je le fais ca ne me servira à rien. Je me connais assez pour savoir par contre que je referai les quiz et que ca m’énervera de voir tout ce que j’ai oublié, alors je m’en souviendrai encore mieux :p

Je ne voulais donc pas faire l’impasse sur des sujets, ou prendre trop de retard qui m’handicaperait plus tard. J’en ai donc profité pour reprendre tout ca et faire tous les quiz incomplets ou manquants. Les voilà donc :

Bien que terminés, je n’ai pas eu le temps de les tester à fond. Il reste peut-être quelques erreurs ou approximations : n’hésitez pas si vous en voyez !

Barotraumatismes

Cette semaine, le cours théorique porte sur les barotraumatismes ! Les barotraumatismes c’est tous les problèmes physiques qui peuvent arriver à cause de la pression qu’on subit en plongée, et surtout les changements de pression à la descente et à la remontée. C’est un sujet un peu transversal, car ca impacte diverses parties du corps qu’on voit par ailleurs :
  • les poumons
  • les oreilles
  • mais aussi les dents, les sinus ou les yeux dans le masque
  • les intestins et l’estomac également

Le principe des barotraumatismes est globalement le même pour toutes les parties du corps : plus on descend sous l’eau, plus la pression est forte, et moins l’air prend de place (le volume d’un gaz diminue quand la pression augmente). Lorsqu’on descend, on doit donc pouvoir mettre plus d’air dans les parties du corps qui en contiennent, car sinon elles se déforment (et c’est pas vraiment fait pour !). Inversement à la remontée, il faut que l’air puisse s’évacuer pour ne pas faire exploser ces parties du corps. Voilà une petite vidéo qui montre bien ce phénomène :

Même si le principe est le même, les barotraumatismes des différentes parties du corps sont différents et la gravité parfois extrême : la surpression pulmonaire est par exemple l’un des accidents de plongée les plus graves qui peut aller jusqu’à entraîner la mort en très peu de temps. C’est donc essentiel d’en comprendre parfaitement le mécanisme et de savoir l’éviter pour soi et pour les autres plongeurs que nous seront amenés à encadrer.

Pour bien apprendre tout ca, j’ai fait un quizz spécifique. Certaines questions sont communes au quiz sur le système respiratoire mais ca ne fait pas de mal :p

Pratique

Pas de plongée cette semaine, mais j’ai tout de même avancé sur la pratique : j’ai passé mon PSC1. PSC1 c’est le nom du brevet de secourisme : « Prévention et Secours Civiques de niveau 1« . Il n’est pas spécifique à la plongée, mais il est nécessaires pour obtenir le RIFAP, qui lui est spécifique à la plongée bouteille : « Réactions et Intervention Face à un Accident de Plongée« . Et le RIFAP lui, est nécéssaire pour passer le niveau 4, et même le niveau 3 :p

Samedi donc, je me suis rendue à la Croix-Rouge qui dispense cette formation. Je m’étais inscrite sur leur site internet, que j’ai trouvé super bien fait, j’ai même eu un rappel par mail un peu avant le jour J, vraiment au top. Malheureusement à mon arrivée pour la formation, je n’étais pas sur la liste des participants, et ils m’ont tout de suite demandé si je m’étais inscrite sur internet… je suppose donc que leur beau site ne correspond pas directement avec l’organisation réelle des formations, et je trouve ca bien dommage. J’ai eu cependant de la chance, 2 participants étaient absents et j’ai pu assister à la formation comme prévu.

drapeau de la croix-rouge française

La croix-rouge française est très active en Nouvelle-Calédonie

 

Bien que le PSC1 est nouveau pour moi, la plupart de ce qu’on y apprend ne l’était pas. En effet, il y a maintenant 20 ans quand j’avais une quinzaine d’années, j’avais passé l’AFPS avec les pompiers de mon village. C’est l’ancienne formation aux premiers secours, qui a été remplacée par le PSC1 en 2007. Certaines choses ont changé, mais globalement les gestes et les principes sont les mêmes, et je me suis donc rendu compte que j’avais un souvenir pas si mauvais de cette formation qui date pourtant pas mal !

J’ai donc passé 8H à apprendre les premiers gestes à faire lors d’un accident :

  • comment réagir, comment se protéger et protéger les autres
  • comment bien donner l’alerte et appeler les secours
  • que faire lorsque quelqu’un s’étouffe, se brûle, ou saigne
  • que faire si une victime est inconsciente, si elle respire, si elle ne respire pas
  • comment, quand et pourquoi utiliser les DAE : ces Défibrillateur Automatique Externe qu’on commence à voir un peu partout dans les lieux publics ou les supermarchés
  • que faire en cas de malaise, de traumatisme suite à une chute…
salle de formation de la croix rouge où j'ai passé le PSC1

La salle de formation où j’ai passé le PSC1

J’ai plutôt apprécié cette formation : non seulement les formateurs étaient compétents, bienveillants et à l’écoute, mais en plus c’est une formation que je trouve évidement utile et aussi rassurante. Savoir comment réagir lors d’un accident je trouve ca rassurant moi :p

J’ai plutôt réussi la mise en situation à la fin de la journée : ma (fausse) victime s’était planté un baton dans l’abdomen, je l’ai aidée à s’allonger pour la soulager ai ait appelé les secours en pensant à indiquer un maximum des informations essentielles :

  • qui je suis, mon numéro de téléphone où ils peuvent me rappeler
  • où je suis exactement
  • une description de la situation, du nombre de victimes, de leur état, des risques restants s’il y en a
  • les premières mesures qui ont été prises

Bien que ce soit une simulation, cela nous place dans un état mental déjà stressant, et j’ai eu quelques secondes d’hésitation sur ce que j’avais à faire, alors même qu’on l’avait vu une ou 2 heures plus tôt tout au plus. Ca montre l’importance de revoir ces gestes régulièrement pour les garder en tête, et la croix-rouge nous a justement fourni un livret d’explications super bien fait pour ca ! Les formateurs nous ont conseillés de le mettre aux WC, qui semble être l’endroit idéal pour réviser régulièrement 😀

photo du livret donné par la croix-rouge : "les gestes qui sauvent, le guide"

le livret fourni par la croix-rouge suite à la formation

Intérieur du livret de la roix-rouge, les instructions étape par étape face à une victime qui a perdu connaissance

Le livret donne des instructions claires pour chaque situation

des dessins et instructions pour mettre une victime en position latérale de sécurité, dans le livret de la croix-rouge

Pour les gestes un peu plus complexes, il y a des dessins et des explications pour bien comprendre

Je suis bien contente d’avoir refait cette petite formation que je conseille à tout le monde, et aussi de ne pas attendre 20 ans pour faire un recyclage… :p Je devrais maintenant pouvoir passer le RIFAP d’ici un mois ou 2 pour être prête en août !

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