Niveau 4 – semaine 11

Retour de week-end à Prony : la semaine a été un peu dure, je crois que j’ai un peu trop tiré sur la corde…

Session d’exercices du lundi

Comme la semaine dernière, j’ai organisé une petite séance d’exercices avant la piscine du lundi pour s’exercer aux calculs théoriques avec les autres candidats N4. La semaine dernière, toutes les questions sur lesquelles nous avions travaillé mettaient en jeu la loi de Mariotte. Cette semaine, j’avais préparé des questions, prises dans les annales du site du CIBPL, sur tous les sujets possibles où il y a des calculs à faire, et j’avais tout mélangé pour ne pas avoir d’indice sur la façon de répondre aux questions.

Nous avons donc fait 6 ou 7 exercices qui ont demandé l’application de diverses formules, mais il faut reconnaître que Mariotte semble revenir très régulièrement ! Peu importe, c’était sympa de faire ça tous ensemble et une occasion de plus de vérifier si j’ai bien compris les principes demandés :p

Quelques exercices que j’avais préparés. Le fichier d’exercices complet est téléchargeable ici, mais les corrections se trouvent dans les annales du CIPBL.

Piscine du lundi

Après les exercices, direction piscine ! Il pleuvait un peu mais de toutes façons à la piscine on est là pour être dans l’eau alors… J’ai commencé à nager un peu avec ma combinaison 3mm et 2 kg de lest, comme ce que j’avais utilisé pour l’apnée le week-end précédent.

Je suis toujours contente d’être dans l’eau, mais là j’avais pas l’énergie de faire un 800 mètres, et du coup je savais pas trop ce que je faisais. J’ai fait quelques longueurs, sans les bras, sans les jambes, vite, pas vite, puis j’en ai eu marre.

J’ai essayé un peu d’apnée, mais pas moyen de rester au fond avec cette combinaison. J’ai piqué un plomb d’un kg à un autre stagiaire qui l’avait laissé sur le bord du bassin, mais je ne reste toujours pas au fond. J’en ai ajouté encore un autre, et la j’ai commencé à rester un peu mieux mais toujours pas assez pour ralentir mon palmage et tenter d’aller plus loin tranquillement.

Bon, de toutes façons j’étais pas vraiment à fond dans cet entraînement je crois. Puis la prochaine fois j’irai en lycra ça sera plus simple ^^

C’est toujours la même piscine

Piscine du mardi

Vu ma prestation de la veille peu utile, je suis motivée pour que cet entraînement serve à quelque chose. Déjà, je veux connaître le fin mot de cette histoire de lestage. Pourquoi 4 kg en combinaison 3mm c’est pas suffisant alors qu’en maillot de bains j’y arrivais très bien sans plombs ?! La combi n’est pas si flottante que ça quand même ? Je décide donc d’y aller en lycra, et je prends ma ceinture de plombs avec au cas où.

Une fois à la piscine, comme c’est une 25 mètres et que j’ai toujours du mal à savoir où j’en suis, je me fixe en temps de nage : objectif 20 minutes à vitesse constante comme si c’était l’examen PMT. Vu que je nage les 50 mètres en moins d’une minute, j’aurais largement fait 800 mètres en 20 minutes. Du coup à 16 minutes aussi je les ai forcément faits les 800 mètres, j’hésite à arrêter, mais finalement je tiens bon jusqu’à plus de 20 minutes. Je ne suis même pas tellement essoufflée, je gère mieux l’effort maintenant.

Vient ensuite l’apnée dynamique :

  • 1er essai : j’atteins les 25 mètres direct !! Trop contente 🙂
  • 2ème aussi, mais je vois que je remonte dès que je ralentis.

Après plusieurs essais où j’essaye d’aller moins vite, je me rends compte que c’est vraiment grâce à la vitesse que je me maintiens au fond. Je décide donc de prendre ma ceinture et de tenter avec 1 kg. Résultat : bah pas beaucoup mieux… Je remonte quand même pas mal à la surface. J’essaye sans bouger du coup, et clairement, je monte très vite si je ne fais pas l’effort d’essayer activement de rester au fond.

Je mets un 2ème kg à la ceinture, et je tente la traversée du bassin : ça passe, mais c’est pas facile, pas très confortable. Je refais le test sans bouger : je remonte encore… Je mets un 3ème kg avec une 2ème ceinture. Ah bah voila, j’arrive à peu près à rester au fond comme ça ! :p Sans bouger, je remonte quand même un peu, c’est pas encore vraiment équilibré. Il me faudrait probablement 4kg pour être vraiment au fond, mais je refuse d’en mettre autant :p Même 3 c’est trop en fait, je pense qu’avec 2 je peux déjà faire pas mal de choses.

Mais du coup ça explique aussi pourquoi j’ai besoin d’autant de plombs en apnée avec ma combi, et aussi en plongée ! Je flotte naturellement, voilà tout :p

Fin de la session avec de l’apnée dynamique sur le dos pour rigoler, et échange de palmes avec un autre plongeur pour voir les différences avec ou sans chaussons. Je préfère mes palmes sans chaussons, je suis plus à l’aise pour les épreuves physiques. Ça tombe quand même bien, vu que c’est les miennes. ^^

Il m’en faut 3 comme ça pour tenir au fond.

Théorie du mercredi

Le cours de cette semaine porte sur les tables MN90, qui permettent de calculer les temps de désaturation et les paliers à effectuer, ainsi que sur les ordinateurs qui servent à la même chose mais s’utilisent différemment.

Je sais pas si c’est le sujet du cours ou la fatigue, mais j’ai pas trop aimé ce cours. Pourtant je me suis rendu compte que j’avais jamais vraiment appris à utiliser les tables, j’ai lu vite fait la notice et déduit des tableaux comment ça s’utilisait mais c’est tout. Bon en même temps vous me direz, c’est à peu près tout ce qu’il y a à savoir pour les utiliser, alors c’est pas vraiment un problème. Y’avait quand même les cas particuliers que j’avais complètement zappés, j’avais même pas lu les explications qui sont pourtant avec les tables que j’ai :

  • que faire en cas de remontée rapide ?
  • de remontée lente ?
  • d’interruption de palier (bon ça je savais mais vaguement quand même)

Heureusement qu’il y avait les exercices de calcul avec les tables pour récupérer mon attention lors de ce cours. J’ai quand même pu compléter quelques unes de mes lacunes, mais je sais qu’il faudra que je me penche dessus encore un peu. On a pas abordé les paliers à l’oxygène non plus, il faudra que je regarde ça plus en détail. Mais sincèrement, j’avais pas vraiment envie d’approfondir cette semaine, je verrai plus tard :p

La fin du cours a porté sur les différents ordinateurs et algorithmes utilisés, les différences, les avantages et inconvénients… J’essaye de tourner ça de façon pas trop négative, mais en gros j’ai pas accroché :p Je sais pas pourquoi, cette partie la m’ennuie, ça fait déjà plusieurs fois que je la zappe aussi sur Plongée Plaisir. Et j’ai du mal à retenir toutes les infos que je lis ou demande sur le sujet, je vois bien que j’arrive pas à m’y intéresser !

Recherches du jeudi

Bon, étant crevée, j’ai abandonné l’idée d’approfondir les notions théoriques de la veille. Du coup je me suis dit que ces histoires d’ordinateur qui me saoulent, c’était un truc que je pouvais faire sans avoir à trop réfléchir non plus : lire des comparatifs, aller voir les différents modèles, me renseigner sur les marques, les fonctionnalités… ça devrait aller. J’ai donc fait ça, et vous savez quoi? Ça m’a encore plus saoulée 😀

Mais je suis bornée alors j’ai continué quand même, avec l’objectif de savoir quel ordinateur j’achèterais si j’en achetais un. En effet, j’ai actuellement un Suunto Vyper plutôt pénalisant, mais c’est surtout que je ne l’ai pas choisi. Lorsque j’étais niveau 1, je suis tombée sur un pack d’occasion vraiment pas cher qui me permettait de m’équiper en gilet stabilisateur, détendeur complet + un octopus et un tuyau supplémentaire, l’ordinateur, une ceinture de plomb de 4kg et même un blouson pour pas avoir froid sur le bateau, le tout pour 45 000F (environ 380€). Du coup j’ai pas vraiment fait la difficile, et c’est toujours cet ordinateur que j’utilise aujourd’hui. Lorsque j’ai voulu faire la formation nitrox, j’ai découvert qu’il le gérait aussi alors je n’ai pas eu besoin de le changer et je l’utilise encore aujourd’hui.

Mon ordinateur actuel : le Suunto Vyper. A noter qu’au moment de l’allumer pour faire cette photo, il m’a dit pour la première fois : batterie faible…

Des critères de choix d’ordinateur

Je ne me suis donc jamais intéressée à cette question du choix de l’ordinateur, et je crois qu’il est temps ! Après avoir regardé un peu tout, je trouve que les Mares ont l’air vraiment pas mal. Pourquoi ? (vous avez vu j’ai bien compris que c’est ce qu’on va me demander, je l’ai lu dans le MFT : « décrire les fonctions de son propre ordinateur et justifier ses critères de choix » 😀 )

  • bon déjà j’ai pas besoin que ça soit en format montre, je vais pas le porter en dehors de la plongée. Alors quitte à choisir, je préfère un grand écran bien clair, simple d’utilisation, et les Mares ont l’air de faire ça bien.
  • je veux qu’il fasse nitrox, j’ai pas fait la formation pour pas en profiter ^^ Et il est pas impossible que je fasse le nitrox confirmé un jour, alors j’aimerais bien qu’il gère les différents gaz en plongée aussi
  • j’habite en Nouvelle-Calédonie, si je dois renvoyer mon ordinateur quelque part pour faire changer la pile, j’en ai pour 4 mois de paperasse et 4 mois d’attente pour qu’il revienne, et encore si je paye pas de douane au retour ça sera un miracle. Alors faudrait pas que j’ai besoin de l’envoyer à l’étranger pour ça ! Donc soit rechargeable, soit on peut changer la pile facilement soi-même, mais faut que ça soit une pile qu’on trouve ici parce que les restrictions aériennes limitent drastiquement les possibilités d’en importer (croyez-moi j’ai essayé avec les 16850 Li-on et j’en ai toujours pas. Par contre j’ai eu aucun problème pour faire venir 2 lampes sans piles qui utilisent ce format. Je songe à ouvrir une étagère/une armoire/une pièce dédiée de matériel de plongée inutilisable).
  • j’aimerais bien qu’il intègre la gestion de l’air, que j’achète une sonde avec ou plus tard. C’est quand même un gros avantage je trouve !
  • J’aime les graphs. S’il fait des graphs et me donne plein d’infos détaillées je passerai des heures à les regarder et ça sera cool. Mais tant qu’à faire, je préférerais que ça soit visible directement sur l’ordinateur de plongée plutôt que de devoir l’exporter sur un PC, car j’ai vraiment peu d’espoir que ça fonctionne sous Linux et il est hors de question que je lance un Windows pour ça. A la limite, une synchro avec Android irait, sans grande conviction.

Voilà pour mes critères. Après, plus l’ordi m’offrira de possibilités, mieux ça sera. J’essaye d’être réaliste, il y a 6 mois j’étais niveau 1, et vu le temps que je passe à me préoccuper de la plongée, je suis pas sûre d’arriver à m’arrêter après cette formation. Ça serait quand même dommage d’acheter un ordinateur qui m’empêche de faire des choses qui m’intéressent !

Des ordinateurs de plongée

J’ai donc repéré 3 candidats potentiels selon ces critères :

Mares Quad Air

  • grand écran, bonnes lisibilité et contraste
  • multigaz, jusqu’à 3 mélanges différents pendant la plongée
  • pile remplaçable (CR2450, faut que je regarde si on en trouve ici)
  • gestion de l’air via sonde
  • pas de graphs, pas de connexion utilisable
  • 300-400€ + 200€ la sonde
  • Fiche produit

 

 

 

Mares Genius

  • grand écran, bonnes lisibilité et contraste
  • multigaz, jusqu’à 5 mélanges différents
  • rechargeable via USB
  • gestion de l’air via sonde
  • des graphs sur l’ordi avec plein d’infos sur la saturation, et une connexion vers smartphone
  • 800€ + 200€ la sonde
  • Fiche produit

 

 

 

Shearwater Research Perdix AI

 

  • grand écran, bonnes lisibilité et contraste
  • multigaz, air, nitrox, trimix, circuit ouvert ou fermé…
  • piles AA (ça on a!)
  • gestion de l’air via sonde
  • Pas de graph sur l’ordi, mais une connexion bluetooth
  • 850€ + 350€ la sonde
  • Fiche produit

 

 

Bon, le budget est quand même très différent entre le 1er et les 2 autres… Mais pour l’instant je regarde que les autres critères. Globalement le Mares Genius me semble bien adapté à ce que je veux. Le problème c’est qu’en écrivant cet article et en cherchant les détails des caractéristiques et des liens, j’ai appris encore plein de trucs. Et y’a un détail que je vais avoir du mal à me sortir de la tête…

Un peu d’informatique

Alors OK je fais de la plongée, mais je suis quand même aussi passionnée par l’informatique depuis pas mal de temps, et comme pour la plongée, ça va pas non plus en s’arrangeant. Et donc quand je dis que je ne lancerais pas un Windows pour quelque raison que ce soit, c’est une réalité, je suis sous Linux quotidiennement et exclusivement depuis plus de 15 ans et j’en suis ravie. Quand j’ai vu que le Shearwater proposait une connexion Bluetooth, j’ai cru que c’était pour Android (qui est aussi un Linux au passage, mais passons :p), alors j’ai cherché la confirmation, et il s’avère finalement que cela fonctionne avec un logiciel sous Windows ou sous Mac OSX, donc inutilisable pour moi. Dans le doute, j’ai cherché sur internet, et là… (roulement de tambour)… je découvre qu’il existe un logiciel open-source pour gérer toutes les infos des plongées, compatible avec les Shearwater : Subsurface. Parfaitement intégré sous Linux, et énorme cerise sur le gâteau, un des principaux développeurs de ce logiciel n’est autre que Linus Torvalds, LE type qui a créé Linux (Linus/Linux… vous voyez le lien?) ! C’est même marqué sur sa page wikipédia :p Niveau qualité de code, intégration sous Linux, et tout ça, je suis hyper confiante du coup ! Puis faut avouer c’est super classe d’utiliser un logiciel développé même en partie par Linus Torvalds… ouais bon OK peut-être que vous le voyez pas mais moi si :p

Une des interfaces du logiciel Subsurface

Alors voilà, j’ai installé Subsurface, et maintenant j’aimerais avoir des trucs à mettre dedans… Surtout qu’au delà de cet argument informatique, ça a l’air d’être un super ordinateur qui répond à tous mes autres critères, et qui fait même plus que ce que je suis capable de comprendre actuellement. Pas trop de risque d’être limitée dans mes possibilités donc. Reste plus qu’à trouver les sous… :p

J’ai eu le temps d’approfondir un peu tout ça depuis jeudi, mais en réalité j’ai fini la journée sur les rotules. Tout me saoulait, les ordinateurs, la plongée dans son ensemble.  Ça m’arrive habituellement pour l’informatique quand j’en fais trop, mais c’était la première fois pour la plongée. Je crois que je suis arrivée à saturation, pour rester dans le thème… :p

Motivation du vendredi

Apnée

Heureusement, après une bonne nuit de sommeil, la motivation revient ! A la pause de midi, je suis tombée sur une vidéo Youtube d’un type qui raconte comment il a réussi à tenir 4 minutes en apnée statique alors qu’il avait jamais fait d’apnée avant :

J’ai trouvé ça super intéressant de voir sa démarche et sa progression ! Dans la vidéo, il parle d’une application pour mobile qui lui a permis de progresser en s’entraînant tranquillement chez lui. J’en ai trouvé une similaire pour tester : Freediving Apnea Trainer. C’est en anglais mais on comprend très facilement ce qu’il faut faire, l’idée c’est de retenir sa respiration quoi :p

J’ai fait un cycle complet avec la table O2 (les durées d’apnée augmentent mais le temps de récupération reste le même entre chaque apnée), j’ai assez bien tenu c’était cool 🙂 La prochaine fois je testerais la table CO2, où les durées d’apnée restent les même mais le temps de récupération baisse au fur et à mesure.

Béance Tubulaire Volontaire

De là, j’ai eu envie de me renseigner sur la Béance Tubulaire Volontaire (BTV). C’est une technique qui permet d’équilibrer ses oreilles en plongée sans avoir besoin de Valsalva. La méthode du Valsalva, c’est pincer le nez et souffler pour faire entrer l’air de force dans les oreilles via la trompe d’Eustache, ça marche bien mais ça peut être violent pour les oreilles. La technique du BTV c’est d’arriver à contrôler les petits muscles (péristaphyllins qu’ils s’appellent) autour de la trompe d’Eustache pour les ouvrir volontairement et laisser l’équilibre des pressions se faire tout seul, sans forcer. C’est plus difficile à faire mais moins risqué, donc pourquoi pas essayer ! Surtout que c’est un truc qu’on sait déjà tous faire en fait, c’est ce qui se passe quand on baille par exemple. La difficulté c’est d’arriver à le faire quand on a envie 😉 J’ai donc suivi attentivement cette vidéo (en anglais, mais super bien expliquée) :

J’ai l’impression d’avoir bien compris le truc, mais maintenant faut que j’aille sous l’eau pour vérifier, et surtout voir si j’arrive à y penser… :p

Fiche d’auto-évaluation

Depuis ce week-end et la relecture du MFT, je tourne un peu dans tous les sens dans ma tête et sur mon cahier comment je pourrais faire une fiche de suivi pour savoir ce qu’il me reste à apprendre ou approfondir. Il y a tellement d’informations, c’est vraiment difficile d’avoir une vue d’ensemble. Après plusieurs essais, j’ai fini par trouver un truc qui me convient à peu près : j’ai repris toutes les compétences demandées dans le MFT ou nécessaires pour chaque épreuve, et j’ai fait un tableau pour pouvoir m’auto-évaluer sur chacune d’entre elles. C’est beaucoup plus long que ce que j’aurais cru, mais c’est assez complet au final !

Je l’ai ensuite imprimée en remplie avec un fluo pour bien voir :

Ma fiche de suivie à jour. Oui j’ai décidé de ne pas suivre mes propres consignes pour la remplir, parce que c’est moi qui décide :p

Pour ceux que ça intéresse, voilà la fiche vierge à télécharger et à remplir pour vous-même : Niveau 4 de plongée – fiche compétences à acquérir.

Quiz du week-end

La semaine dernière et cette semaine, je n’ai pas eu le temps et le courage de faire les quiz correspondant aux cours sur la désaturation, les tables, les ordinateurs. Je comptais le faire ce week-end, mais finalement j’ai rien fait : y’a desfois c’est la meilleure chose qu’on puisse faire pour continuer à avancer. Du coup je vous propose un de mes GIF préférés en illustration de cette fin de semaine (je vous conseille vivement de cliquer dessus pour en profiter à fond) :

 

 

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